Travels blakeproduction / logo
Voyage avec nous !
Carnet de route en Basse-Californie du sud– San José del Cabo

Carnet de route en Basse-Californie du sud– San José del Cabo

Carnet de route en Basse-Californie du sud– San José del Cabo

Au sud du Mexique, la Basse-Californie du Sud s’étire sur près de 1 200 km, entre l’océan Pacifique et la mer de Cortez. Cette péninsule au climat désertique et ensoleillé toute l’année se découvre idéalement en road trip. Pendant 18 jours, nous avons parcouru plus de 2 400 km à travers ses paysages contrastés, alternant plages sauvages, déserts arides et villages authentiques. Nous avons voyagé en juillet, période de basse saison encore peu connue du tourisme international en dehors des Américains et Canadiens. La haute saison, de novembre à avril, correspond à la venue des baleines et met en lumière une faune marine incroyable. À travers une série d’articles, nous vous emmenons revivre cette aventure, étape par étape : Cabo Pulmo, Todos Santos, Loreto et La Paz. Et pour commencer ce voyage, cap sur San José del Cabo, charmante ville au cœur colonial, baignée de lumière et bordée de plages préservées.

 

Basse-Californie du sud : San José del Cabo

Cliquez directement sur le lien qui vous amènera à l’article

Quelques jours à San José del Cabo :

Infos pratiques San José del Cabo :

Infos pratiques générales en Basse-Californie du sud :

Divers :

 

Centre historique

Charme authentique

Au cœur de la Basse-Californie du Sud, le centre historique s’organise autour de la Plaza Mijares, place principale face à l’église coloniale de la Mission San José, fondée en 1730. De là, plusieurs ruelles emblématiques invitent à la découverte, entre façades colorées, galeries d’art et terrasses ombragées.

Les principales rues à explorer :

  • Boulevard Antonio Mijares – Boulevard piéton vivant, décoré de guirlandes lumineuses, bordé de boutiques artisanales, cafés et restaurants.

  • Calle Álvaro Obregón – Rue centrale du quartier artistique, connue pour ses nombreuses galeries, particulièrement animée lors de l’Art Walk du jeudi soir.

  • Calle José María Morelos – Petite rue pittoresque reliant la Plaza Mijares à des zones plus calmes, où se cachent ateliers d’artistes, petites boutiques locales et patios fleuris.

  • Calle Ignacio Zaragoza – Rue historique qui conserve l’atmosphère d’un village mexicain traditionnel, avec des maisons basses colorées, des cafés familiaux et quelques commerces authentiques.

Nous avons appreciés flâner et découvrir cette première ville en tombant sous le charme mexicain de ses très belles ruelles colorées.

Playa Costa Azul

Soleil et détente

Située à environ 10 minutes en voiture du centre historique de San José del Cabo, Playa Costa Azul séduit les surfeurs par ses vagues régulières et les voyageurs par ses longues étendues de sable doré. C’est l’endroit idéal pour se détendre face aux eaux turquoise de la mer de Cortez et profiter d’une ambiance paisible. En juillet, période de basse saison, nous avons particulièrement apprécié cette plage quasi déserte, parfaite pour bien commencer les vacances et se relaxer. Le parking se trouve à seulement 50 mètres du sable, et une ou deux roulottes y proposent de quoi grignoter ou boire un jus frais.

Cabo San Lucas

Le rendez-vous des américains !

Située à environ 35 km de San José del Cabo (40 minutes de route), Cabo San Lucas est connue comme le rendez-vous festif des Américains. Nous avons débuté notre visite par une balade dans la marina, avant de faire quelques emplettes au centre commercial Puerto Paraíso. L’après-midi, nous avons embarqué pour une excursion en bateau à la découverte de la célèbre Arche, emblème de la ville. Si l’expérience était sympathique, Cabo San Lucas nous est apparue très américanisée, moins authentique, avec beaucoup de monde et des prix plus élevés, notamment autour de la marina. Une journée sur place nous a largement suffi pour en profiter et se faire une idée.

Playa Santa Maria

Notre premier snorkeling !

Située à mi-chemin entre San José del Cabo (environ 15 km, 20 minutes en voiture) et Cabo San Lucas (environ 13 km, 15 minutes en voiture), nous avons profité d’y faire un arrêt à notre retour de Cabo San Lucas. La Playa Santa María est une baie en forme de fer à cheval, réputée pour ses eaux calmes et sa richesse marine.

Un petit chemin d’environ 5 minutes à pied depuis le parking gratuit permet de rejoindre la plage. Sur place, le sable clair et l’eau turquoise offrent un cadre idyllique pour le snorkeling : bancs de poissons tropicaux, récifs rocheux colorés et ambiance paisible loin de l’agitation des stations balnéaires.

Le bleu azure de la mer de cortez sur la plage Santa Maria
Le bleu azure de la mer de cortez sur la plage Santa Maria
Le bleu azure de la mer de cortez sur la plage Santa Maria

Infos pratiques de San José del Cabo :

  • Notre appartement : Nous avons séjourné à la résidence SM Apartments, à environ 10 minutes du centre historique. L’établissement propose une belle piscine, un appartement confortable avec cuisine et petit balcon, le tout pour un prix raisonnable. En face, un centre commercial pratique pour faire quelques courses. Le parking est gratuit juste devant les appartements, ce qui est très pratique pour un road trip.

 

  • Situation : San José del Cabo se situe à l’extrémité sud de la Basse-Californie du Sud, à environ 15 km (20 minutes) de l’aéroport international de Los Cabos, et à 35 km (40 minutes) de Cabo San Lucas.
  • Durée :

    Nous avons consacré 3 jours à San José del Cabo, un temps suffisant pour découvrir le centre historique, profiter des plages environnantes et s’imprégner de l’atmosphère locale.

  • Restaurants :
  • De nombreux restaurants et bars animent le centre historique, offrant un mélange de cuisine mexicaine traditionnelle, de fruits de mer frais et d’options internationales.

Voici quelques propositions :

  • Santoro : idéalement situé sur la place Mijares face à l’église sur un petit rooftop bien agréable avec une déco bohème. Les tacos y sont très bons !
  • Los Deseos : situé à Cabo San Lucas, jolie terrasse donnant sur la Marina.
  • Fiorenza : restaurant italien situé en plein centre sur le boulevard Antonio Mijares. Bien mangé par contre trop bruyant car de grandes tables et clim froide.
  • Casa Don Rodrigo : situé également sur le boulevard Antonio Mijares. Sympathique terrasse dans une cour intérieure.
  • Baja Brewing Company : pour une touche locale et artisanale, première microbrasserie de l’État installée à San José del Cabo, est considérée comme la bière artisanale emblématique des Los Cabos.
  • Liens utiles :

Infos pratiques générales en Basse-Californie du sud :

  • Climat :

    Climat désertique et ensoleillé toute l’année, avec des températures agréables en hiver et très chaudes en été. Juillet, période de notre séjour, correspond à la basse saison, avec peu de touristes internationaux en dehors des Américains.
    Nous avons remarqué quelques moustiques le soir, surtout près des zones végétalisées ou humides (notamment à Cabo Pulmo et Loreto), mieux vaut avoir une bonne protection.
    Le climat peut varier selon les zones : au sud de la péninsule, la chaleur est plus sèche, tandis qu’à Loreto, plus au nord, l’humidité est un peu plus marquée. La chaleur était très présente à Loreto et La Paz où le thermomètre a dépassé les 40. Du côté Pacifique, comme à Todos Santos, l’air était plus frais et agréable à respirer grâce à la brise marine.

  • Durée :

    Nous avons fait 18 jours en totalité. 3 jours à San José, 2 jours à Cabo Pulmo, 2 jours à Todos Santos, 5 jours à Loreto et pour terminer 6 jours à La Paz.

  • Parking : 

    Comme aux États-Unis, le parking est généralement gratuit dans les hôtels ainsi que dans la plupart des centres commerciaux. Particularité locale : dans certains parkings souterrains, votre voiture peut même être lavée (avec votre accord) pendant que vous faites vos courses.

    Dans les villes et villages, le stationnement est libre tant que vous respectez les codes couleurs peints sur les trottoirs :

    • Blanc : arrêt ou stationnement autorisé.

    • Jaune : zone de chargement/déchargement, stationnement limité ou interdit selon la signalisation.

    • Rouge : stationnement strictement interdit.

    • Bleu : stationnement réservé (souvent aux personnes à mobilité réduite).

    En dehors de ces zones, il est possible d’opter pour des parkings payants, mais en règle générale, beaucoup d’espaces de stationnement restent gratuits, surtout en dehors des zones très touristiques.

  • Monnaie et tips :

    La monnaie officielle est le peso mexicain (MXN), mais le dollar américain (USD) est largement accepté, surtout dans les zones touristiques comme San José del Cabo, Cabo San Lucas et La Paz.
    Dans de nombreux commerces, restaurants et excursions, vous pourrez payer directement en dollars, mais le taux de conversion appliqué sur place est clairement moins avantageux. Surtout que beaucoup décident de le faire à la tête du client. Le taux de conversion le meilleur qu’on aie vu était de 19 et le pire à 10 ! (par exemple 250 pesos / 19 = 13 dollars).

    • Pour les petites dépenses (snacks, marchés, stationnements, pourboires), privilégiez le cash et en pesos mexicains afin d’éviter un taux de change défavorable.

    • Les cartes bancaires sont acceptées dans la plupart des hôtels, restaurants et supermarchés, mais prévoyez toujours du liquide dans les zones plus isolées.

      Au Mexique, le pourboire fait partie de la culture et représente souvent une part importante du revenu des employés du service. En Basse-Californie du Sud, il est apprécié dans de nombreuses situations :

      • Restaurants et bars : comptez environ 10 à 15 % de l’addition si le service n’est pas déjà inclus (propina incluida).

      • Hôtels : quelques pesos pour les bagagistes, le personnel d’entretien ou le voiturier.

      • Stations-service : un petit pourboire de 10 à 20 pesos est bien vu lorsque l’employé fait le plein et nettoie vos vitres.

      • Taxis et excursions : arrondir au peso supérieur ou ajouter un petit billet selon la prestation.

      Même si le tip n’est pas obligatoire, il est fortement recommandé lorsque vous êtes satisfait du service.

  • Voiture de location :

    Si vous prévoyez de visiter plusieurs endroits en Basse-Californie du Sud, la voiture est indispensable : il n’existe quasiment aucun réseau de transports en commun en dehors des grandes villes comme La Paz ou Cabo San Lucas.

    La location de voiture est très bien organisée dans la région, avec de nombreuses compagnies présentes aussi bien à l’aéroport qu’en ville. Les véhicules sont généralement récents et bien entretenus, et les prix restent tout à fait abordables comparés à d’autres destinations touristiques.

  • Essence :

    Le prix de l’essence est très abordable et quasi identique partout en Basse-Californie du Sud : environ 24 pesos le litre. Les stations-service fonctionnent toujours avec un service complet : ce sont les employés qui font le plein pour vous.

    Vous pouvez indiquer le type d’essence souhaité (généralement “Regular” pour l’essence ordinaire ou “Premium” pour l’essence haute performance) et préciser le montant en pesos ou le plein complet.

    En prime, ils lavent souvent gratuitement le pare-brise avant et arrière pendant le ravitaillement. Un petit pourboire est apprécié en remerciement du service.

  • Circulation :

    La circulation est fluide partout, même en ville, et l’ambiance sur la route est très calme : pas de coups de klaxon, et les priorités se règlent souvent à l’entente dans les carrefours. On croise beaucoup de gros camions, un peu comme aux États-Unis, mais la cohabitation avec les voitures se passe bien.

    Une particularité à connaître : la présence de nombreux topes (gros dos-d’âne très hauts) qui obligent à ralentir fortement, même sur certaines routes principales. Autre détail surprenant, les conducteurs utilisent très souvent leurs feux de détresse (warnings) en roulant. Ici, cela sert à signaler qu’ils ralentissent fortement, roulent lentement, qu’il y a un obstacle sur la route ou pour nous permettre de dépasser.

    Côté péages, il n’y en a que sur certains tronçons entre San José del Cabo et Cabo San Lucas, et ils restent peu coûteux.

  • Magasins :

    Partout en Basse-Californie du Sud, on trouve les OXXO, petites supérettes ouvertes tôt le matin et souvent jusqu’à tard le soir. Comme les 7eleven aux USA. Elles sont très pratiques pour acheter boissons fraîches, snacks, glace pour la glacière ou recharges téléphoniques.
    À noter : les OXXO ne disposent pas de toilettes. Pour ça, il faut généralement se rendre dans les stations-service.

    Dans les grandes villes comme San José del Cabo, La Paz ou Loreto, vous trouverez aussi des supermarchés et grandes chaînes (Chedraui, Soriana, Walmart) pour faire des courses plus complètes.

  • Réseau :

    En dehors des grandes villes et zones touristiques, de nombreux endroits n’ont pas de réseau mobile, en particulier sur les routes entre les villes. Il est donc fréquent de passer plusieurs dizaines de kilomètres sans signal, surtout dans les zones désertiques ou isolées.

    Dans les villes, hôtels, restaurants et cafés, la couverture est généralement bonne et le Wi-Fi est souvent disponible gratuitement. Si vous comptez utiliser votre téléphone pour la navigation, pensez à télécharger vos cartes en mode hors ligne avant de prendre la route ou un GPS.

    Comme l’année dernière aux USA, j’ai utilisé le service Holafly qui est bon marché et fonctionne très bien pour le roaming à l’étranger.

  • Gastronomie :

    La gastronomie mexicaine est riche et variée, et même en Basse-Californie du Sud, on retrouve les grands classiques : tacos, burritos, quesadillas, enchiladas, ceviche préparé avec du poisson ou des fruits de mer frais, et les fameux aguachiles, un plat épicé à base de crevettes crues marinées dans du jus de citron vert et du piment.

    Les stands de rue et petits restaurants locaux (“fondas”) sont parfaits pour goûter ces spécialités à petit prix.
    À savoir : les portions servies dans les restaurants sont souvent généreuses — à plusieurs reprises, deux plats ont largement suffit pour nous trois.

    Côté boissons, les bières locales sont très populaires et rafraîchissantes souvent servies avec un morceau de lime, notamment Tecate, Pacifico,  et Modelo. Idéales par temps chaud, ainsi que les classiques margaritas.

  • Drone :

    En Basse-Californie du Sud, il est possible de voler avec un drone dans la plupart des endroits, à condition de respecter certaines règles. Le survol est interdit à proximité des aéroports et dans les réserves naturelles ou zones protégées de faune (par exemple, Cabo Pulmo ou certaines îles classées).

    En tant que touriste étranger, vous ne pouvez voler qu’avec un drone de moins de 250 g sans autorisation spéciale. Pour utiliser un drone plus lourd, il faut être naturalisé mexicain et faire une demande auprès de l’Aviation civile mexicaine (AFAC).

    💡 Pour éviter toute infraction, il est fortement conseillé de télécharger une application de cartographie aérienne (comme Aloft, AirMap ou Drone Buddy) afin de connaître en temps réel les zones où le vol est autorisé ou restreint.

    En dehors de ces restrictions, la région offre de superbes paysages côtiers et désertiques à capturer, mais pensez à respecter la vie privée et à éviter de voler au-dessus des foules.

MAP San José del Cabo

MAP Road trip 18 jours

Travels blakeproduction / Lisbonnne
Porto : l’âme authentique du Portugal entre Douro et Atlantique

Porto : l’âme authentique du Portugal entre Douro et Atlantique

Porto : l’âme authentique du Portugal entre Douro et Atlantique

Située au nord-ouest du Portugal, sur les rives du Douro et à quelques kilomètres seulement de l’océan Atlantique, Porto est une ville qui vibre d’authenticité et de charme. Chaque ruelle pavée, chaque pont emblématique et chaque façade colorée racontent une histoire, dans un mélange vibrant de culture. Son architecture typique et son atmosphère chaleureuse en font une destination unique, parfaite pour une escapade entre tradition et modernité. Dans cet article, je vous fais découvrir 5 incontournables à visiter absolument — avec un petit bonus en fin d’article pour rendre votre séjour encore plus mémorable !

Porto : Nos 5 incontournables !

Cliquez directement sur le lien qui vous amènera à l’article

5 incontournables + 1 bonus :

Infos pratiques :

Divers :

 

1. Le quartier de Ribeira

L’âme vivante de Porto !


Parmi les sept quartiers principaux qui composent Porto, Ribeira est sans doute l’un des plus beaux et des plus vivants. Situé sur la rive droite du Douro, il est bordé de maisons colorées et mitoyennes qui lui donnent un charme fou. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, ce quartier ancien séduit autant par son authenticité que par son ambiance animée, de jour comme de nuit.

En flânant sur les quais, on profite d’une vue imprenable sur le pont Dom Luís I, une véritable icône de la ville — et d’ailleurs, notre deuxième incontournable de ce voyage. Un peu plus haut, on aperçoit la silhouette majestueuse de l’église São Francisco, qui domine les ruelles pavées en contrebas. Si vous voulez prendre un peu de hauteur et admirer la ville depuis un miradouro, on vous conseille celui de Vitoria, situé quelques ruelles au-dessus du Palais de la bourse.

Un tour en bateau sur le Douro permet d’observer Porto sous un autre angle et de passer sous les six ponts emblématiques qui relient les deux rives, tout en admirant les paysages atypiques de cette ville pleine de contraste. Nous avons réservé celle-ci en ligne car c’était moins cher que sur place. 18 euros par adulte et 9 euros par enfant pour 50 minutes de croisière. C’est aussi le lieu idéal pour manger une croque en terrasse avec vue, ou pour s’évader dans les ruelles profondes du quartier et s’imprégner de la culture portugaise et de son architecture si singulière.

(Et pour les amateurs de cafés comme nous, on avoue qu’on adore commencer nos journées avec un bon “Starbucks” 😄 — dans beaucoup de villes européennes, les prix peuvent vite grimper, mais à Porto, les tarifs étaient franchement très corrects, ce qui ne gâche rien !) Bref, voilà pour la petite histoire 😉

Nous y étions durant la deuxième semaine des vacances de Pâques, et le monde était bien présent un peu partout, parfois même un peu trop à notre goût. Mais bon, les city trips sont souvent ainsi, à moins de se lever très tôt pour profiter du calme matinal, quand la ville dort encore et que l’on peut savourer le silence avant son réveil.
(Bon… je dois l’avouer, le réveil matinal n’est pas vraiment mon fort 😄)

2. Le pont Dom Luís I

L’icône de Porto

Impossible de visiter Porto sans passer par le pont Dom Luís I, ce chef-d’œuvre d’ingénierie qui relie la ville à Vila Nova de Gaia, sur l’autre rive du Douro. Construit à la fin du XIXe siècle par un disciple de Gustave Eiffel, ce pont métallique à deux niveaux est l’un des symboles les plus reconnaissables de la ville.

Facilement accessible depuis le centre de Porto, il offre une double expérience : la partie haute, réservée aux piétons et au métro-tram, offre une vue imprenable sur le fleuve et les deux rives, tandis que la partie basse, plus animée, est empruntée par les voitures, les piétons et les cyclistes. Certes, il y a souvent beaucoup de monde, mais une petite astuce : vous pouvez marcher sur les rails du tram quand ils sont libres — une manière originale (et sûre) de traverser le pont tout en prenant de superbes photos.

Une fois le pont traversé, vous arrivez sur la rive sud du Douro, à Vila Nova de Gaia, qui sera notre troisième incontournable. Mais avant d’y descendre, un détour s’impose…

Grimpez jusqu’au miradouro da Serra do Pilar, juste à quelques pas du pont : là-haut, une vue à couper le souffle vous attend. Le panorama embrasse le pont Dom Luís I, le fleuve, les façades colorées de Porto et toute la vieille ville. Mon conseil : allez-y au coucher du soleil. L’ambiance y est magique, les mouettes en vol, la lumière dorée qui caresse les toits, les silhouettes humaines découpées sur le ciel… Et bien sûr, les reflets dorés sur le Douro.
Astuces : arrivez un peu à l’avance, car les places au bord de la barrière sont très prisées.
📸 Amis photographes, vous allez vous régaler — en tout cas moi, je me suis fait plaisir !

3. Vila Nova de Gaia

Le berceau du Porto

S’il y a bien un endroit à ne pas louper à Porto, c’est selon nous la rive sud du Douro, face au quartier de Ribeira. On pourrait même dire que c’est le cœur vivant de la tradition viticole portugaise, car c’est ici que se trouvent les célèbres caves de Porto. Ça fait partie intégrante de la culture locale, et franchement, tu ne peux pas quitter la ville sans avoir visité une cave et déguster un peu de Porto.

Nous avons choisi la cave Sandeman, et on te la recommande vivement : le lieu est magnifique, l’équipe très accueillante, et surprise agréable, la visite se faisait en français ! On y découvre l’histoire du Porto, ses méthodes de production et ses différentes variétés… avant, bien sûr, une petite dégustation pour clôturer le tout.

Après la visite, n’hésite surtout pas à te promener le long du fleuve, à t’installer en terrasse pour grignoter un truc, ou simplement à admirer la vue sur la vieille ville de Porto. Par exemple chez Nata da Ouro où tu peux déguster des natas avec différentes saveurs. Et gros avantage : ce côté du fleuve est ensoleillé plus longtemps, parfait pour un apéro en fin de journée, avec une lumière dorée magnifique sur les façades de Ribeira.

Enfin, pour les curieux, il est aussi possible de prendre les télécabines qui longent tout le quai. On ne va pas te mentir : c’est un peu un attrape-touriste vu le prix et la rapidité du trajet. Ce n’est clairement pas un indispensable à notre avis. Mais si tu as envie d’une vue aérienne sympa sur les toits des caves et sur le pont Dom Luís I, ça reste une option agréable — à condition de choisir un aller simple si tu veux limiter les frais 😉

Infos pratiques sur la visite :

Nous avons reservé en ligne la visite + dégustation afin de pouvoir profiter de choisir notre créneau horaire ainsi que la visite en français. Elle peut se faire également en anglais et portuguais. La visite dure 50 minutes et la dégustation qui suit composée de 3 portos différents, se passe dans le shop de la cave. Vous avez bien sûr la possibilité d’acheter quelques bouteilles et accessoires. Le prix était de 22 euros pour un adulte et les enfants sont gratuits.

4. Gare Sao Bento

Un chef-d’œuvre d’azulejos !

Alors oui, dit comme ça, une gare en tant qu’incontournable, ça peut surprendre. Mais à Porto, ce n’est pas juste une gare : São Bento est une véritable œuvre d’art architecturale, nichée en plein centre-ville.

Ce qui la rend unique, ce sont ses azulejos : ces faïences portugaises bleues et blanches qu’on retrouve sur une grande partie des maisons à Porto. Mais ici, c’est une autre échelle. Dès que tu entres dans le hall principal, tu te retrouves entouré de 500 m² d’azulejos couvrant tous les murs, du sol au plafond.
Pour te donner une idée : c’est à peu près la surface d’un terrain de basket !

Les scènes représentées retracent des moments forts de l’histoire du Portugal, avec un niveau de détail qui donne envie de s’arrêter à chaque panneau pour l’observer. C’est impressionnant, aussi bien pour les amateurs d’histoire que pour ceux qui aiment simplement les belles choses bien faites.
Et puis entre nous, c’est gratuit, central, et ça se visite en quelques minutes — une pause parfaite entre deux découvertes dans la vieille ville.

5. Livraria lello

L’incontournable qu’on a décidé… d’éviter

On ne va pas se mentir : la librairie Lello est présente dans absolument tous les guides sur Porto. Réputée comme l’une des plus belles librairies du monde, elle attire des milliers de visiteurs chaque jour. Son architecture intérieure, son escalier majestueux en bois et son ambiance à la Harry Potter en font un lieu unique.

Mais voilà… selon nous, c’est un vrai piège à touristes.
Quand on est arrivés devant, c’était la queue comme pour monter dans le Silver Star à Europa-Park 😅. Clairement, on n’avait pas envie de se retrouver collés-serrés dans une librairie, aussi belle soit-elle.

D’autant plus que, pour y entrer, il faut payer un billet, et l’accès est limité à un temps de visite réduit. Alors oui, c’est vrai, J.K. Rowling a vécu à Porto, et elle s’est inspirée de l’uniforme des écoliers portugais pour imaginer les tenues des élèves de Poudlard dans Harry Potter. Il y a donc un petit clin d’œil sympa… mais bon, à nos yeux, ce n’est pas suffisant pour justifier l’attente et le prix.

Donc à moins d’être ultra fan de l’univers ou de vouloir absolument cocher cette case, on vous conseille de passer votre chemin… et de garder votre temps (et vos sous) pour d’autres belles découvertes dans la ville.

D’ailleurs à la place, nous avons privilégié de monter au sommet de la Torre dos Clérigos afin d’avoir une vue à 360° sur la ville. Elle est située toute proche de la librairie. L’entrée est de 10 euros par adulte et gratuite pour les enfants. La vue se mérite car il faut monter de nombreux escaliers étroits en colimaçon 😉 Réfléchissez à quand vous y allez pour éviter le monde.

6. D’Aveiro au Foz do Douro

Une escapade au bord de l’Atlantique, l’évasion parfaite

Après avoir bien exploré Porto, on a décidé de louer une voiture pour s’évader le temps d’une journée et découvrir d’autres paysages du Portugal, plus sauvages et marins. Et ça valait clairement la peine car la location était à très très petit prix ! Dès 5.- réservé en ligne quelques jours avant le départ. D’ailleurs, pour nous, 2 à 3 jours suffisent amplement pour découvrir Porto, donc si tu as un peu de marge dans ton planning, cette bouffée d’air frais vaut vraiment le détour.

Premier arrêt : la ville d’Aveiro, située à moins d’une heure au sud de Porto, sur les rives de l’Atlantique. Avec son centre historique charmant, ses petites ruelles pittoresques et son architecture atypique, elle mérite le détour. Elle se caractérise par ses canaux sur lesquels naviguent des barques colorées traditionnelles (barcos moliceiros). L’ambiance y est douce, et on sent tout de suite un air de vacances.

Depuis Aveiro, on a continué vers la plage de Costa Nova. Hélas, le soleil n’était pas au rendez-vous, mais malgré ça, l’ambiance était bien là. Une magnifique plage, du sable à perte de vue, et un petit snack pour croquer les pieds dans le sable – que demander de plus ?
Ce qu’on a adoré, c’est aussi ce joli ponton piéton en bois, qui mène à la plage et traverse un décor bordé de maisons colorées au style estival et typique qui donne une vraie touche de carte postale à l’endroit.

Pour terminer la journée, on a mis le cap sur le Foz do Douro, à seulement 15 minutes du centre de Porto, en descendant vers la mer. Et là, waouh… Le spot parfait, idéal pour un coucher de soleil à couper le souffle, avec en fond le bruit des vagues et l’horizon infini. Une ambiance hors du temps, paisible et magique. On a improvisé un petit pique-nique au bord du phare, les yeux rivés sur l’océan… Un moment simple, mais gravé dans nos souvenirs.

En conclusion

Porto, une ville à vivre pleinement

Conclusion – Porto, une ville à vivre pleinement.
Porto nous a charmé par son authenticité, son ambiance chaleureuse et ses paysages contrastés, entre fleuve, ville et océan. Que ce soit en flânant dans les ruelles colorées de Ribeira, en admirant la vue depuis le pont Dom Luís I, ou en dégustant un verre de Porto face au soleil couchant, chaque moment a eu sa part de magie.

Notre best of ?
– Le quartier de Ribeira, au bord du Douro, vibrant et vivant
– Le miradouro da Serra do Pilar au coucher du soleil (photographes, foncez !)
– La cave Sandeman pour son cadre, son histoire… et sa visite en français
– Le phare du Douro, spot parfait pour un moment de calme face à l’Atlantique
– Et cette escapade hors de la ville entre Aveiro et Costa Nova, une vraie parenthèse.

Cela dit, si on compare avec Lisbonne, notre cœur penche quand même un petit peu plus pour la capitale. Porto est sans doute plus authentique, plus intimiste, mais aussi plus petite, ce qui laisse moins d’espace pour circuler, moins de grandes places, et parfois une sensation de ville plus fermée.
À l’inverse, Lisbonne offre cette ouverture, ces grands espaces urbains, cette énergie de ville-capitale qui, malgré le monde, nous a légèrement plus conquis.

Mais Porto reste un city trip à refaire, sans hésiter, si l’occasion se représente. Une ville où l’on revient pour l’atmosphère, les points de vue, et ce petit je-ne-sais-quoi qui fait qu’on s’y sent bien, tout simplement.

La Tour des Clercs

Infos pratiques générales :

  • Notre appartement : Pour notre séjour à Porto, nous avons choisi le Spot Apartment São Bento, une adresse que nous recommandons sans hésiter et à petit prix. L’appartement est idéalement situé, à seulement 2 minutes à pied de la gare São Bento et à 15 minutes du bord du Douro. En plein centre, il permet de tout faire facilement à pied tout en restant au calme. L’appartement était moderne, confortable et parfaitement équipé, ce qui a rendu notre séjour encore plus agréable. Petit plus : plusieurs parkings sont disponibles à proximité, pratique si vous êtes en voiture !

 

  • Situation : Porto est située au nord-ouest du Portugal, sur la côte Atlantique. La ville s’étend le long des rives du fleuve Douro, qui se jette dans l’océan après avoir traversé toute la région du Douro viticole. Grâce à sa position stratégique, Porto est un carrefour entre l’intérieur des terres portugaises, la vallée du Douro et les vastes horizons marins de l’Atlantique.
  • Climat : Porto bénéficie d’un climat océanique doux, influencé par la proximité de l’Atlantique. Cela signifie des hivers relativement doux et des étés tempérés, souvent plus agréables que dans le sud du Portugal.
    • Printemps (mars à mai) : Les températures sont douces (entre 15 et 22°C), la nature reprend vie, et c’est une des meilleures périodes pour visiter. Il peut encore y avoir quelques averses.

    • Eté : Les températures oscillent entre 20 et 28°C, rarement étouffantes grâce au vent de l’Atlantique.
  • Durée :

    Nous avons séjourné 3 nuits et presque 4 jours complets sur place, et honnêtement, c’est largement suffisant pour découvrir l’essentiel de Porto à un rythme agréable. Cela permet de profiter à la fois des incontournables de la ville, de quelques pauses détentes, et même d’une petite escapade en dehors (comme nous l’avons fait vers Aveiro et la côte).

    👉 Si vous êtes pressés ou que votre planning est serré, 2 jours pleins peuvent tout à fait suffirent pour découvrir les principaux points d’intérêts de Porto — surtout si vous restez concentrés sur la vieille ville, Ribeira, les caves de Vila Nova de Gaia, et quelques belvédères incontournables.

    En résumé :

    • ⏱️ 2 jours : city trip express mais faisable

    • ⏱️ 3 jours : idéal pour bien en profiter sans se presser

    • ⏱️ 4 jours ou + : parfait si vous voulez explorer aussi les alentours (océan, petits villages, etc.)

  • Voyage léger avec Radical Storage 🧳 : 

     

    • Vous êtes en city trip et votre hébergement n’est pas encore prêt ? Ou bien votre vol de retour est en soirée et vous ne savez pas quoi faire de vos valises entre-temps ? Radical Storage est la solution idéale pour profiter pleinement de votre journée sans être encombré.

      Avec un vaste réseau de partenaires fiables (boutiques, hôtels, bureaux…), ce service vous permet de déposer vos bagages en toute sécurité, où que vous soyez. En quelques clics, trouvez un point de dépôt près de vous, réservez en ligne, avec l’application pour téléphone ou directement sur leur site internet. Le prix est correct et c’est vraiment pratique !

  • Restaurants-bars :

  • Café du quai (Ribeira) 
  • Time out market (Sao Bento)
  • Fiume Douro (Ribeira)
  • Uva by Calem (Vila Nova de Gaia)
  • S Martino (Vila Nova de Gaia)
  • Taxca (Cordoaria)
  • Bronze (Costa Nova)

Costa Nova, Aveiro

MAP

Miradouro da Vitória

Mes 5 incontournables à Porto !

Travels blakeproduction / Lisbonnne

Francfort la ville aux deux visages

Francfort la ville aux deux visages

Francfort la ville aux deux visages

Francfort, située dans l’ouest de l’Allemagne, est une ville unique où les gratte-ciels du quartier financier côtoient les ruelles pittoresques de la vieille ville. Connue pour être un centre économique majeur et le siège de la Banque centrale européenne, elle est souvent surnommée « Mainhattan » européen en raison de son impressionnante skyline. Entre modernité et traditions, Francfort surprend par son architecture contrastée et son atmosphère cosmopolite. Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir pour explorer cette ville fascinante.

Francfort

Cliquez directement sur le lien qui vous amènera à l’article

Infos pratiques :

 

Notre programme :

 

Jour 1 : Vue imprenable et première immersion dans Francfort

Notre première journée radieuse et hivernale à Francfort a commencé par une montée à la cathédrale Saint-Barthélemy, un incontournable pour admirer la ville d’en haut. Après avoir gravi 328 marches en colimaçon dans un escalier étroit, l’effort est largement récompensé par une vue panoramique spectaculaire. De là-haut, on embrasse d’un regard toute la ville : les gratte-ciels du quartier financier, la rivière Main serpentant entre les bâtiments et les toits pittoresques de la vieille ville. L’accès à la cathédrale est payant, mais la montée à la tour en vaut la peine pour profiter d’un panorama unique sur Francfort !

Après cette ascension, nous avons flâné à travers Francfort pour ressentir son atmosphère unique et situer les premiers endroits que nous visiterons les jours à venir. Nous avons ensuite poursuivi notre découverte en traversant le célèbre pont Eiserner Steg, un emblème de la ville avec ses innombrables cadenas accrochés par les visiteurs du monde entier. Depuis ce pont en fer forgé, la vue sur la cathédrale et le siège imposant de la Banque centrale européenne offre un contraste entre histoire et modernité.

Pour conclure cette première journée en beauté, nous avons flâné le long des rives du Main à l’heure dorée, ce moment incroyable où la lumière du soleil couchant sublime la ville. Les gratte-ciels illuminés sous les derniers rayons du jour, tandis que l’eau du Main reflétait des nuances dorées et orangées, offrant une atmosphère presque parfaite pour les photographes.

Et quand le soleil s’est enfin couché et que la nuit à pris place pour laisser briller les milles lumières du Downtown, j’en ai profité pour immortaliser le moment !

Une parfaite première journée / soirée pour s’intégrer dans cette métropole allemande qui est d’ailleurs la quatrième plus grande ville par sa population.

Jour 2 : Plongée dans l’histoire et virée shopping sous une ambiance hivernale

Pour cette deuxième journée, nous avons exploré les quartiers emblématiques de Römerberg et de l’Altstadt, véritable cœur historique de Francfort. Ici, le temps semble suspendu entre tradition et modernité. La place Römerberg, avec ses superbes maisons à colombages et l’hôtel de ville historique, est un incontournable. C’est un lieu chargé d’histoire où l’on peut s’imaginer la Francfort médiévale avant sa reconstruction après la guerre. En nous baladant dans les ruelles pavées, nous avons découvert de charmantes boutiques, des cafés typiques et une architecture préservée qui contraste avec les buildings du quartier financier voisin.

Contrairement à la veille, la météo était bien moins clémente : un ciel gris et une fraîcheur marquée donnaient à la ville une ambiance hivernale bien présente. Les rues paraissaient plus calmes, et l’atmosphère feutrée de cette saison donnait un charme particulier.

Après cette immersion dans le passé, nous avons changé d’ambiance en nous offrant une session shopping dans MyZeil, l’un des plus grands centres commerciaux de la ville. Avec son impressionnante façade vitrée dotée d’un design futuriste et ses décorations de Noël, cet immense complexe regorge de boutiques, de marques internationales et de restaurants avec vue sur la ville. Un passage obligé pour les amateurs de shopping ou simplement pour admirer son architecture étonnante.

Pour terminer cette journée, nous avons plongé dans un tout autre univers en visitant le « mini Wall Street » de Francfort, situé dans le quartier financier. En longeant la Mainzer Landstraße, l’avenue bordée de gratte-ciels imposants, nous avons ressenti l’effervescence économique de la ville. Ce quartier, qui abrite la Bourse de Francfort ainsi que le siège de nombreuses banques, est le cœur battant financier de l’Europe. 

En chemin, nous avons traversé le Thurn und Taxis Palais, un magnifique témoignage du passé baroque de la ville, niché au cœur de cette jungle urbaine de verre et d’acier. Ce contraste saisissant entre l’architecture classique et les immenses tours modernes souligne parfaitement l’évolution de Francfort.

Nous avions prévu de monter à la Main Tower, l’un des meilleurs points de vue sur Francfort, mais hélas, la météo en a décidé autrement. Entre les nuages bas et la brume, l’expérience n’aurait pas été optimale. Une bonne raison de revenir un jour pour admirer la skyline sous un ciel dégagé !

Cependant, cette atmosphère urbaine a offert de superbes opportunités pour les amateurs de street photography, dont moi, qui ai pu capturer quelques clichés très sympas. Entre les reflets sur les immenses façades vitrées, le contraste architectural, de belles symétries et l’éclairage tamisé de fin de journée, le quartier financier de Francfort est un véritable terrain de jeu pour les passionnés d’images urbaines.

Jour 3 : Francfort au fil du Main et balade dans un Sachsenhausen désert

Pour notre troisième et dernier journée complète à Francfort, nous avons choisi de longer les rives du Main, mais cette fois-ci, en prenant la direction opposée, vers le pont Deutschherrn (un pont ferrovière). Cette balade offrait une perspective différente sur la ville et notamment sur le quartier financier, où les gratte-ciels de « Mainhattan » dessinent normalement une skyline impressionnante.

Hélas, la brume hivernale recouvrait une grande partie du paysage, masquant la vue que nous espérions capturer (je serai oubligé d’y retourner). L’ambiance était mystérieuse, presque cinématographique, avec une impression que les immeubles perçait presque le brouillard. Un décor parfait pour des photos atmosphériques, où l’urbanisme moderne semblait se fondre dans cette ambiance hivernale.

Après avoir contemplé ce décor minimaliste, nous avons traversé le pont Flößerbrücke, un pont routier et piéton pour rejoindre le quartier de Sachsenhausen, réputé pour son atmosphère chaleureuse et ses tavernes traditionnelles où l’on sert le célèbre Apfelwein (cidre de pomme local).

Mais à notre grande surprise, le quartier était totalement désert. Pour un dimanche pluvieux et peut-être un lendemin de fête bien arrosé ;-), nous nous attendions quand-même à une petite effervescence, mais non, les rues étaient belles et bien vides.

Jour 4 : Un dernier café et quelques emplettes avant le départ

Pour cette dernière matinée à Francfort, nous avons commencé la journée en douceur avec un arrêt chez Starbucks, un choix parfait pour se réchauffer après ces journées passées sous une météo hivernale. Rien de tel qu’un bon café bien chaud pour profiter des dernières heures en ville et refaire le plein d’énergie avant de reprendre la route.

Nous avons ensuite rejoint la Zeil, l’avenue commerçante principale de Francfort, pour compléter notre shopping. Cette rue animée, connue pour ses nombreuses boutiques et grands magasins. Nous avons pris le temps de se promener une dernière fois dans l’ambiance de la ville.

Après cette dernière matinée, il était temps de reprendre la route et de dire au revoir à Francfort. Une ville qui nous aura surpris par son contraste entre gratte-ciels modernes et quartiers historiques, son ambiance unique entre l’annimation urbaine et moments plus calmes au bord du Main.

Infos pratiques générales :

  • Notre hôtel : Nous avons séjourné à l’Avani Frankfurt City Hotel, un établissement confortable et bien situé. À quelques minutes à pied de la Zeil, la grande avenue commerçante, il offre un accès facile aux principales attractions de la ville. Les chambres sont modernes et bien équipées, idéales pour un séjour citadin en famille. L’emplacement est un vrai atout pour explorer Francfort à pied ou en transport en commun.

 

Comment aller à Francfort depuis la Suisse ? 

  • En train : Des liaisons directes en TGV ou ICE relient Zurich et Bâle à Francfort en environ 4 heures.
  • En avion : L’aéroport international de Francfort (FRA) est l’un des plus grands hubs d’Europe et propose des vols directs depuis les principales villes suisses. Une fois à l’aéroport, le S-Bahn (ligne S8 ou S9) permet de rejoindre le centre-ville en seulement 15 minutes.
  • En voiture : Il faut compter environ 4h30 de route depuis Lausanne, un trajet plutôt simple via l’autoroute A5 si la circulation est fluide.
  • Climat : L’hiver à Francfort est assez froid, avec des températures qui oscillent généralement entre 0°C et 7°C. Lors de notre séjour, nous avons eu droit à une météo typiquement hivernale sauf le premier jour : un ciel gris, de la brume qui masquait parfois voir tout le temps la skyline, et un air bien frais. Mieux vaut prévoir des vêtements chauds, surtout si vous comptez marcher ou explorer la ville à pied.

     

    • Durée : Nous avons passé 3 nuits à Francfort, ce qui nous a permis d’explorer la ville à un rythme tranquille. Cependant, avec une bonne organisation, 2 nuits auraient suffi pour voir l’essentiel, notamment le centre historique, les rives du Main et le quartier financier. Un séjour plus long peut être intéressant si vous souhaitez visiter des musées ou découvrir les environs de la ville. Mais à ce moment là, optez pour une saison printanière qui sera mieux adaptée et plus agréable pour visiter. Mais l’ambiance de Noël et sympa, féérique mais plus froide ;-).

       

      Restaurants : 3 restaurants sympa et très bon à vous proposer pour un petit plaisir culinaire en soirée.

      • 1. Le Rustico (Italien)
      • 2 Le Quattro (Italien)
      • 3 Hans im Glück (Burger) très jolie décoration

         

        • Boutiques : Francfort est une destination idéale pour le shopping, et tout se passe principalement sur la Zeil, la grande avenue commerçante. On y trouve de nombreuses enseignes internationales comme Zara, H&M, Uniqlo, Adidas, Apple Store et bien d’autres. Pour une expérience plus moderne, direction MyZeil, le grand centre commercial au design futuriste. Avec ses boutiques variées et son impressionnant atrium vitré, c’est un passage incontournable pour les amateurs de shopping. Ce centre est vraiment impressionnant et une boutique DJI se trouve à l’intérieur :-), les passsionnés seront de quoi je parle.

           

          Travels blakeproduction / Lisbonnne
          Travels blakeproduction / Algarve
          USA : Infos pratiques et bonnes commodités pour voyager !

          USA : Infos pratiques et bonnes commodités pour voyager !

          USA : Infos pratiques et bonnes commodités pour voyager !

          Découvrez nos meilleurs conseils et astuces pour un voyage réussi aux États-Unis ! Que vous soyez à la recherche d’informations pratiques, d’idées d’itinéraires ou des meilleurs plans pour vous déplacer facilement et profiter pleinement de chaque instant, nous avons tout ce qu’il vous faut. Des grandes métropoles aux paysages grandioses, laissez-nous vous guider avec nos recommandations incontournables pour que votre aventure américaine soit mémorable, confortable et sans soucis.

          Réseau téléphone

          Les bons tips pour éviter de débourser une blinde en roaming à l’étranger : pour notre voyage aux USA nous avons profité des services d’HolaFly.

          Holafly est un fournisseur de cartes eSIM pour voyageurs qui permet d’accéder à Internet sans utiliser de carte SIM physique. Voici quelques points sur les prestations qu’il propose :

           

          • Pour le voyage

            Une nouvelle génération sur le marché qui se nomme l’eSIM, une carte virtuelle ou numérique qui s’active en scannant un code QR après l’achat. Aucune carte physique n’est nécessaire, ce qui élimine le besoin de se rendre dans un magasin et de perdre du temps. Tu peux très bien le préparer avant ton voyage. Tu y trouvera une dizaine de pays différents.

           

          • Roaming

            Holafly offre des plans de données adaptés à différents types de besoins, allant des forfaits illimités dans certains pays à des volumes spécifiques de données selon la durée du voyage.

           

          • Compatibilité

            Les cartes eSIM sont compatibles avec de nombreux modèles de smartphones. Cependant, important : faites toujours vérifier si votre appareil prend en charge les eSIM avant l’achat.

           

          • Tarifications

            Les prix varient en fonction de la destination, de la durée du séjour et du plan de données choisi. Holafly se positionne comme une alternative pratique pour éviter les frais d’itinérance élevés généralement appliqués par les opérateurs traditionnels.

          Après 3 semaines d’utilisation, nous avons été satisfait de leur service et aucun soucis. Si ce n’est que la connexion est plus lente et que le partage de connexion est limité.

          Infos pratiques : en parlant de réseau, les parcs sont très limités en terme de couverture réseau. Donc préparez vos cartes hors connexion ou optez pour un GPS.

          Transports

          Lors de ce road trip, la location d’une voiture s’est imposée comme le moyen le plus pratique pour se déplacer. Si l’objectif est de bouger facilement tout au long du séjour, c’est sans doute la meilleure option. Il est aussi possible de louer un camping-car, mais cela peut vite devenir coûteux et c’est aussi un autre style de voyage qu’il faut aimer.

          C’était notre première expérience avec l’agence de location Dollar. Un conseil : lors de la prise en charge du véhicule, veillez à ne pas accepter des services complémentaires non souhaités qu’ils pourraient essayer de vous proposer.

          À Las Vegas, nous avons également utilisé Uber. C’est la solution la plus simple pour se déplacer sur le Strip ou un peu plus loin sans avoir à sortir la voiture du parking de l’hôtel. Pour nous, c’était l’option idéale lors de nos sorties en soirée. Les distances à parcourir sont parfois courtes, mais assez grandes pour éviter de marcher. Sur le Strip, on accumule vite les kilomètres sans s’en rendre compte !

          Et avec la chaleur étouffante de Las Vegas, surtout en été, prendre une voiture climatisée ou un Uber est vraiment un grand soulagement après avoir passé du temps dehors.

          Dans les grandes villes américaines où nous avons également voyagé, comme New York, San Francisco et Washington, les moyens de transport les plus courants sont souvent bien différents. À New York, le métro est incontournable et reste le moyen le plus rapide pour se déplacer dans la ville, tandis que les taxis et Uber restent pratiques pour les trajets plus courts. À San Francisco, en plus des célèbres cable cars, les transports en commun comme les bus et les tramways sont très utilisés, mais la ville étant plus petite, on peut aussi facilement se déplacer à pied. Quant à Washington, D.C, le métro est aussi très efficace, surtout pour rejoindre les différents monuments et musées.

          Chaque ville a son propre rythme et ses moyens de transport adaptés, mais le confort d’une voiture reste souvent indispensable pour les road trips et les déplacements en dehors des centres urbains.

          Essence

          L’essence coûte de manière générale moins chère aux USA qu’en Suisse. Par contre le prix est très variable selon les régions, les villes ou même le quartier et selon la compagnie d’essence. Si vous voulez économiser sur l’essence, prenez bien garde à regarder les prix des différentes stations d’essence. Lors de notre voyage, on tournait généralement entre 3.20$ et 4.50$ le gallon, ce qui fait quand même une différence de 1.30$ le gallon. « Chevron » est une des compagnies les plus chères. Attention aux endroits perdus où il y a très peu de station essence, car là elle sera chère (on a pu l’observer à 6.99$ le gallon), mieux vaut anticiper ! Aussi pour ne pas risquer de tomber en panne, ne minimiser pas les distances !

          En pensant aux stations essence, ce qui est pratique c’est qu’ils y vendent des sacs de glaçons. Vous ne pouvez pas faire de road trip l’été sans une glaçière pour vos boissons ou pic-nics. Vous trouverez toujours des glaçons dans les stations et généralement dans tous les motels. Ils mettent à disposition des machines à glaçons où vous pourrez vous ravitailler.

          Pass America

          Le Pass America the beautiful est une carte qui permet de voyager à travers tous les parcs nationaux américains de manière illimitée pendant 1 année.

          Le pass coûte 80 dollars et vous pouvez vous le procurer dans les visitor center des parcs ou parfois même dans des distributeurs en bord de route à l’entrée des parcs. Il couvre tous les occupants d’un véhicule. Le pass est rentable à partir de 3 ou 4 parcs fréquentés vu qu’ils sont au prix de 20-35 $ par parc.

          Le Pass America the Beautiful (ou Interagency Annual Pass) permet d’accéder à plus de 2 000 sites fédéraux aux États-Unis, y compris la plupart des parcs nationaux, des forêts nationales, des refuges fauniques, et d’autres zones de loisirs gérées par différentes agences fédérales (comme le National Park Service, le Bureau of Land Management, le U.S. Forest Service, etc.).

          Afin de vous permettre de vérifier quels parcs sont accessibles avec le pass, vérifiez la liste sur Internet.

          L’univers des parcs

          Si les parcs nationaux emblématiques comme le Grand Canyon ou Yosemite attirent chaque année des millions de visiteurs, la côte ouest des États-Unis regorge également de trésors naturels moins fréquentés, mais tout aussi impressionnants.

          Pour info, les Parcs Nationaux américains, au nombre de 63 sur 29 états, sont gérés par le National Park Service (NPS), une agence du Département de l’Intérieur des États-Unis. 14 parcs sont inscrits au patrimoine mondial de l’Unesco. Il y a également les States parks, les national monuments et bien d’autres encore.

          Ces parcs moins reconnus par les touristes offrent des paysages époustouflants, une faune riche et une tranquillité rare, loin de la foule et même en plein mois de juillet :-).

          Que vous soyez à la recherche de sentiers isolés, de formations géologiques uniques ou de panoramas à couper le souffle, ces pépites cachées sauront satisfaire votre soif d’aventure et d’exploration.

          En voici quelques-uns et pourquoi :

           

          • Valley of Fire

            Il est moins peuplé car les touristes priorise dans la région plutôt Zion park ou Las Vegas. C’est également dû à la chaleur extrême en été.

           

          • Grand Staircase

            Pour plusieurs raisons = sa taille immense et ses paysages sauvages rendent l’accès à certaines zones plus difficile, nécessitant souvent des véhicules tout-terrain (par exemple la Cottonwood road). Son éloignement par rapport aux grandes villes et sa faible notoriété.

           

          • Capitol Reef

            Notamment la Cathedral Valley road qui est hors sentier battu mais qui en vaut largement la peine. Son emplacement plus isolé le rend moins accessible. Le parc est aussi perçu comme moins spectaculaire à première vue, comparé aux paysages iconiques de Zion ou Bryce Canyon.

           

          • Blue Hills

            Son éloignement par rapport aux grandes attractions connues de la région et le parc n’est pas beaucoup promu dans les circuits touristiques traditionnels. De plus, les points d’accès sont moins développés ce qui peut décourager les voyageurs moins expérimentés.

          Les fuseaux horaires

          Les États-Unis sont divisés en six fuseaux horaires principaux :

           

          1. Eastern Standard Time (EST) : 6 heures de décalage
          2. Central Standard Time (CST) : 7 heures de décalage.
          3. Mountain Standard Time (MST) : 8 heures de décalage.
          4. Pacific Standard Time (PST) : 9 heures de décalage.
          5. Alaska Standard Time (AKST) : 10 heures de décalage.
          6. Hawaii-Aleutian Standard Time (HST) : 12 heures de décalage.

          Petite anecdote : Par exemple lors d’un road trip entre l’Utah et l’Arizona, vous avez 1h de décalage, attention à ne pas vous faire avoir selon ce que vous prévoyez de faire 😉

          Applications utiles

          • Maps.me : C’est une application de cartographie et de navigation hors ligne, très utile pour les voyageurs. Elle permet de télécharger des cartes complètes d’une région, d’un pays ou même d’un continent, puis d’y accéder sans connexion Internet. C’est particulièrement pratique pour ceux qui voyagent dans des zones où la couverture réseau est limitée ou coûteuse.

          • Google maps : Bon complément à l’application Maps de l’Iphone.

          • Avision : Application très utile pour connaitre les zones de vols en drone.

          • Holafly : Comme mentionné plus haut dans l’article cette application vous donne accès à votre compte ainsi qu’à d’autres eSim.

          • Alerte orage : Pour les fans de photographie d’orage, elle vous notifie les coups de foudre par rapport à votre géolocalisation.

          • Disneyland : Application officielle du parc avec la carte du parc et les temps d’attente de chaque attraction.

          Entrée aux USA

          Pour entrer aux États-Unis, plusieurs démarches dépendent de ta nationalité, du but de ta visite, et de la durée de ton séjour. Voici les principaux points à considérer :

           

          1. Visa ou autorisation ESTA

          • Visa : Pour les citoyens de pays qui ne font pas partie du programme d’exemption de visa, un visa touristique (B-1/B-2) ou un autre type de visa selon le motif de la visite est requis au-delà de 3 mois de séjour.
          • ESTA

            (Electronic System for Travel Authorization) : Si tu es citoyen d’un pays qui participe au programme d’exemption de visa (comme la France, la Suisse, ou la Belgique), tu peux voyager aux États-Unis sans visa pour des séjours de 90 jours ou moins, à des fins touristiques ou professionnelles. Tu dois cependant obtenir une autorisation ESTA en ligne avant de partir. Cette autorisation est valable 2 ans ou jusqu’à l’expiration de ton passeport.

          2. Passeport biométrique

          • Un passeport valide est requis. Si tu voyages avec une ESTA, il doit être biométrique ou électronique.

          3. Motif du séjour

          • Tourisme ou affaires : Si tu voyages pour des raisons de tourisme ou pour assister à des réunions d’affaires, l’ESTA est adapté.
          • Travail ou études : Si tu prévois de travailler ou d’étudier, un visa spécifique est requis.

          4. Formulaire et contrôle à l’arrivée

          • À l’arrivée, les agents des douanes et de la protection des frontières des États-Unis (CBP) te poseront des questions sur ton séjour (motif, durée, lieu d’hébergement…)

          Il est recommandé de faire la demande d’ESTA au moins 72 heures avant le départ.

          Inflation des prix

          OUI on s’y attendait mais ça fait mal. Dire que cela a un peu augmenté est un euphémisme ! Quand on te dit qu’une bière de 33cl à Universal studios est 17$, tu pleures !

          Le coût de la vie aux États-Unis a augmenté de façon notable en raison de plusieurs facteurs économiques récents. En 2024, bien que l’inflation ait ralenti, les prix de l’immobilier, de l’énergie et des services de santé continuent d’augmenter. Le logement reste particulièrement cher, surtout dans les grandes villes, et les prix des produits alimentaires et des biens essentiels restent élevés.

          Cela affecte également bien évidemment le secteur du tourisme. Les prix des hébergements, des restaurants, des transports et des attractions touristiques ont augmenté. Les destinations populaires, comme New York, San Francisco, ou Los Angeles, sont particulièrement touchées par cette hausse. 

          Donc si vous décidez de partir aux USA, c’est un budget à prévoir, surtout si vous désirez séjourner dans des grandes villes.

          Vol en drone

          A faire attention à quelques petites choses :

          • De base il faut s’inscrire sur le site de la FAA et vous enregistrer pour optenir un numéro UAS gate qui sera colé sur votre drone.
          • Enregistrer votre drone sur leur site et payer 5$
          • Passer le test TRUST
          • Télécharger les bonnes applications pour voler safe
          • Respecter la loi
          • Vol interdit dans tous les parcs nationaux et la plupart des States parcs. Sauf certaines exceptions comme par exemple à Goblin valley, tu peux payer pour voler 😉

          Petite vidéo explicative dans les grandes règles : Voler safe aux US !

          Si vous respectez tout ça, vos images seront folles, enjoy 🙂

          Hébérgements

          Aux États-Unis, les types d’hébergements varient selon les besoins des voyageurs et les régions visitées :

          1. Hôtels : De grands complexes de luxe aux chaînes économiques.
          2. Motels : Souvent utilisés pour les road trips, avec des options à petit budget.
          3. Locations de vacances : Proposées via des plateformes comme Airbnb.
          4. Auberges de jeunesse : Principalement pour les jeunes voyageurs.
          5. Lodges et cabines : Pour une immersion en pleine nature.
          6. Glamping : Camping de luxe avec tout le confort moderne.
          7. Camping et camping car : Pour un séjour plus aventureux.

          Ces options reflètent une grande diversité selon les préférences et budgets.

          Lors de nos voyages aux USA, nous avons toujours séjourné à l’hôtel ou dans un motel. Nous avons également pu tester les cabines à certains endroits.

          Liens utiles 

          Voici quelques liens à utiliser sans modération :

           

          1. Pass America
          2. Valley of fire
          3. Grand Staircase escalente
          4. Capitol Reef
          5. Blue Hills
          6. ESTA
          7. FAA/drone

          Road Trip 2024

          Mes vidéos aux USA

          Je traverse 4 états épiques de l’ouest américain

          Sur les traces de la route 66 !

          Joshua Tree : Un bijou du désert californien

          Joshua Tree : Un bijou du désert californien

          Joshua Tree : Un bijou du désert californien

          C’est une destination emblématique connue pour son paysage unique où le désert du Mojave rencontre le désert du Colorado. Le parc national de Joshua Tree, avec ses formations rocheuses saisissantes et ses arbres Joshua caractéristiques, offre une expérience inoubliable pour les amateurs de nature, d’aventure, et de tranquillité.

          Joshua Tree

          Cliquez directement sur le lien qui vous amènera à l’article

           1 journée à Joshua Tree

          Infos pratiques :

           

          Faille de San Andreas

          Les arbres emblématiques de Joshua donnent au parc son nom. En réalité c’est une espèce de yucca. Leur silhouette unique crée un paysage d’un autre monde.

          Le parc est aussi célèbre pour ses formations rocheuses impressionnantes, idéales pour l’escalade et la randonnée.  En plus des arbres Joshua, le parc abrite une diversité de plantes du désert, telles que des cactus et des fleurs sauvages au printemps, ainsi que des animaux comme les coyotes, les lièvres et les tortues du désert. Grâce à son ciel clair et son isolement relatif, le parc est un lieu privilégié pour l’observation des étoiles, avec des vues spectaculaires sur la voie lactée. Le parc offre de nombreux campings, 9 au total.

          Joshua Tree offre une variété d’activités comme les sentiers de randonnée, allant de promenades faciles à des treks plus exigeants. C’est aussi l’un des meilleurs endroits aux États-Unis pour l’escalade, avec des centaines de voies adaptées à tous les niveaux.

          Nous avons traversé la Scenic Drive du Sud au Nord-Ouest sur une centaines de kilomètres et nous nous sommes arrêtés aux points suivants :

          • Cholla Cactus Garden : Petite balade de 20 min dans un jardin de cactus, sur un petit chemin balisé.
          • White Tank : Point de départ de 2 petites marches pour Arch Rock et Heart Rock depuis le camping.
          • Skull Rock : Petit arrêt photo d’un rocher qui ressemble à un crâne.
          • Cap Rock : Jolie balade très facile d’une vingtaine de minutes sur un sentier balisé où l’on peut admirer des arbres de Joshua ainsi que d’autres plantes spécifiques du désert de Mojave.
          • Keys View : Magnifique point de vue perché sur la crête des Little San Bernardino Mountains. Vous aurez une vue panoramique sur la vallée de Coachella, Salton Sea, les Santa Rosa Mountains et même la faille de San Andreas ! Beau et impressionnant.

             

            Infos pratiques générales :

            • Notre motel : Nous avons dormi dans la ville de Barstow et Joshua Tree était une étape sur la route pour Los Angeles. On a été au Super 8 by Wyndham. La chambre était plutôt grande, c’était calme mais la propreté n’était pas parfaite. Il y a plusieurs fast food pas loin.

             

            • Situation : Joshua Tree est à 1h30 de Barstow et à 2h20 de LA.
            • Climat : De type désertique, caractérisé par des étés très chauds.

               

              • Prix d’entrée : C’est 30$ par véhicule mais le Pass America est accepté.

                 

                • Durée : Entre une demi-journée et une journée complète, selon votre envie de faire des randonnées. Sinon, ce temps est suffisant pour découvrir la plupart des points d’intérêt.

                   

                  • Particuliarité : Lorsque nous y avons été il y avait un panneau informant de la présence d’abeilles dans le parc. Effectivement à l’arrêt du Cholla Cactus Garden, un grand nombre d’abeilles présentes sur le parking. Une fois dans le jardin on en a pas vues. Et au dernier point de vue que nous avons fait, on a pas vu qu’il y en avait sur le parking et quand nous étions en haut, j’ai réussi à me faire piquer lorsque je faisais une photo. Donc faites attention surtout si vous y êtes allergiques !

                     

                    • Liens utiles : 

                     

                    error: